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mardi 27 janvier 2009

Le permis de maladie...."Il était une mauvaise foi"


Au moment où l’on s’apprête à annoncer de nouvelles mesures d’économies pour redresser les comptes de l’assurance maladie, le moment n’est-il pas bien choisi pour lancer la mesure absolue : le permis de maladie ?

Croyez moi ou pas, et cette fois, je pense que personne n’aura le mauvais goût de me contredire, mais c’est une excellente chose que de vouloir engager notre système d’assurance maladie vers de nouvelles économies, afin de lui faire retrouver l’équilibre… Dans l’attente des nouvelles qui seront annoncées demain, je vais me permettre, très modestement, d’apporter ma pierre à l’édifice et de suggérer à notre ministre, Roselyne Bachelot, une mesure à laquelle, curieusement, personne n’a jamais pensé, et qui, pourtant, me semble devoir être d’une grande efficacité si on l’appliquait en France…

C’est très simple… On sait que le remboursement des frais engagés pour les diverses maladies, consultations médicales, opérations, traitements médicamenteux, met gravement en déficit la Sécurité sociale… Pour réduire ce déficit, il faut est donc réduire le nombre de malades… Créons donc, pour chaque Français, le permis de maladie à points… C’est le même principe que le permis de conduire… Au début de chaque année, on octroie au titulaire du permis un certain nombre de points… Disons mille points… On crée parallèlement un barème attribuant des points à chaque maladie… Je ne sais pas, moi… 5 points pour une angine, 10 points pour les oreillons… 50 pour une appendicite… 100 pour l’hypertension… 500 pour un infarctus et ainsi de suite… A chaque maladie, on retire du permis le nombre de points correspondants… Et on n’a pas le droit de dépasser le nombre de points maximal du permis…

C’est un sytème qui permet à la Sécurité sociale de bien gérer ses comptes, ainsi qu’à l’ensemble du corps médical, qu’il soit dans circuit libéral ou hospitalier, de maîtriser son activité… Ca responsabilise aussi le malade… Quelqu’un qui n’aurait plus que 150 points de crédit à l’attaque du mois d’octobre ne va pas s’amuser à faire un infarctus en novembre… Pourquoi ? Je vous ai dit qu’un infarctus, c’était 500 points… Suivez un peu quand je parle… Il dépasserait son nombre de points et il n’a pas le droit de le faire… Il se contentera d’une petite crise de coliques néphrétiques, par exemple, et si vraiment, il veut absolument faire un infarctus, eh bien, il attendra l’année suivante… Et comme ça, on maîtrise les dépenses…


Vous voyez que c’est un système extrêmement simple dans sa conception, qui entre à mon avis tout à fait dans la logique de raisonnement des experts du ministère de la Santé… On pourrait aussi, c’est vrai, arrêter de prendre en charge le coût des infirmiers qui, tous les jours, me sortent de l’asile et m’y ramènent… Ca ferait faire pas mal d’économies à la Sécu… Mais évidemment, vous n’êtes pas obligé de me croire…

Par Jean-Pierre Gauffre, 28/07/2008 - "Il était une mauvaise foi", France Info

quelques photos de Charlotte


























Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte...

Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.

Sans aliénation, vivez autant que possible en bon terme avec toute personne. Dites doucement et clairement votre vérité, et écoutez les autres, même le simple d’esprit et l’ignorant : ils ont eux aussi leur histoire. Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l’esprit.


Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grand et plus petit que vous.

Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressé à votre carrière, si modeste soit-elle : c’est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps. Soyez prudent dans vos affaires car le monde est plein de fourberies.

Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe ; plusieurs individus recherchent les grands idéaux, et partout la vie est remplie d’héroïsme. Soyez vous-même.

Surtout n’affectez pas l’amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement, aussi éternel que l’herbe.

Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une présence d’esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères ; de nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.

Au-delà d’une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l’Univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d’être ici. Et qu’il vous soit clair ou non, l’Univers se déroule sans doute comme il le devrait.

Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de Lui. Et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme.

Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Prenez attention. Tâchez d’être heureux !

Texte trouvé dans une vieille église de Baltimore en 1692, d’un auteur inconnu.